Cinéma Jean Mounier

Promenade dans le Cinéma d'hier à travers l'itinéraire d'un pionnier de la communication cinématographique, Jean Marie Mounier

Chapitre : La Belle et la Bête (le buffet chez Discina)

Le buffet pour la sortie de La Belle et la Bête dans la cour Discina

(c) collection privée – D.R –

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Le 10 Juillet 1946 est organisé un buffet froid chez Discina  pour la sortie de «La Belle et la Bête», le chef d’oeuvre de Jean Cocteau.

23 JUILLET 1946, Cinévogue dans un article enlevé évoque le buffet froid rassemblant toutes les vedettes parisiennes venues fêter la première projection de la Belle et la Bête.

La présentation non corporative de la Belle et la Bête a révélé un jeune et sympathique metteur en scène, Mr Mounier; organisateur de la soirée.

Une soirée féérique, propice à faire rêver ceux qui sortent à peine des dures années d’occupation…

Le 128, rue de la Boétie, siège de Discina – (c) collection privée – D.R –

(c) collection privée – D.R –

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La fête avait pour cadre la cour intérieure des locaux de Discina au 128 de la Rue de la Boétie.

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Les femmes recevaient une rose rouge, les messieurs un scénario. Les murs cachaient leur vétusté sous les affiches superbes du film, les portraits des acteurs, les panneaux portant les illustrations magnifiques qui serviront au scénario illustré, offert  plus tard lors de la première officielle, les dessins aériens des costumes de Bérard.

(c) collection privée – D.R –

Michel Simon et Jean Cocteau – (c) collection privée – D.R –

Michel Simon, Simone Renant et Jean Cocteau – (c) collection privée – D.R –

(c) collection privée – D.R –

André Paulvé ne cache pas sa joie, ici avec Marcel L’herbier (à gauche), Christian-Jaque et Jean Delannoy à droite.

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Les dames se pressent autour du buffet, ici Renée Passeur, Simone Renan et Madeleine Sologne, la blonde Iseult de « l’Eternel Retour ».

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Madeleine Robinson, Porfirio Rubirosa et Danielle Darrieux.

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Cette cour si grise avait déjà oublié la guerre et  artistes,  gens de cinéma riaient de plaisir en découvrant le monde fantastique d’un poète et la vie enfin devenue libre. Fleurs, buffet, décors , forêt magique lourde de maléfices,  silhouette irréelle de Josette Day, ombre menaçante et touchante de la bête…

Un conte de fée s’est installé au coeur des Champs Elysées. Ce jour- là, le cinéma français annonce, après « Les Enfants du Paradis », son retour et sa renaissance.

(c) collection privée – D.R –

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Derniers lampions, la cour se vide…


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